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Résidence de création avec la cie Artamuse sur le prochain spectacle «Méraki».

Communauté de commune de Saint-Méen-Montauban avec le soutien du Département.
Sortie à l’automne, suivi d’ateliers jusqu’en Avril auprès des enfants des écoles.

La compagnie Artamuse s’installe sur le territoire pour créer son tout nouveau spectacle, prévu à l’automne.
Malgré la crise sanitaire, les artistes continuent de monter des spectacles et espèrent retrouver rapidement le public.

C’est le cas de la compagnie Artamuse qui, à l’invitation de la communauté de communes Saint-Méen- Montauban et avec le soutien du Département, s’installe de mars à juin dans différentes salles communales du territoire.

C’est à la salle polyvalente de Boisgervilly que la compagnie peaufine son prochain spectacle. Destiné aux tout petits, ce spectacle polysensoriel est une création collective mise en scène par la plasticienne Flore Angèle, chorégraphiée par Morgan Davalan et interprétée par la comédienne Isabelle Séné accompagnée au violoncelle par Juliette Divry.

« Entrer en résonance avec l’enfant »

Fidèle à la ligne directrice d’Artamuse, cette création s’adresse aux enfants de 0 à 4 ans.

Intitulé Meraki (un mot grec signifiant « faire quelque chose avec amour et créativité, en y mettant tout son coeur »), ce spectacle se veut « une découverte par les sens, un émerveillement du monde ».

Comme l’explique Flore Angèle, « avec ce type de public, on ne va pas raconter une histoire ; on est dans l’instant et on essaie d’entrer

en résonance avec l’enfant. » Pour la comédienne Isabelle Séné, « il faut arriver sur scène avec une envie d’exprimer des choses, à travers un cheminement en différentes étapes : la confiance en soi, le lâcher prise, etc. » Son interprétation peut ainsi se rapprocher du travail d’un clown. Chorégraphe et metteuse en scène sont là pour veiller à « l’accouchement du spectacle », avec une idée constante : « rejoindre l’enfant là où il est ». Cela passe aussi par la présence du violoncelle, dont la musique accompagne le jeu de l’actrice tout en offrant un support sensoriel supplémentaire au jeune spectateur. L’équipe va d’ailleurs intervenir en classes de maternelle et maisons de la petite enfance pour faire découvrir différents aspects du spectacle. L’intervention de la violoncelliste Juliette Divry prendra ainsi la forme d’un éveil musical, tandis que celle de la chorégraphe Morgan Davalan s’intéressera au corps en mouvement. Mais l’objectif final, c’est évidemment la représentation de Meraki, dont la première se tiendra lors du festival Mômes d’Automne. Une étape qu’attend avec impatience Isabelle Séné : « Le jeune public n’a pas de codes, sa réaction est donc très spontanée. Avec les toutpetits, impossible de tricher ! Il s’agit juste de goûter le moment ensemble. »

Rendez-vous en octobre !

La violoncelliste Juliette Divry et la comédienne Isabelle Séné en pleine création du nouveau spectacle «Meraki» qui sera présenté lors du festival Mômes d’Automne. | article et photo: OUEST-FRANCE

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